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Pourquoi je suis venu m’installer à Budapest

Je suis arrivé à Budapest il y a quelques jours pour y habiter. Un aller simple en train de nuit, une valise.
C’est un peu la vie dont je rêve: ne pas posséder grand chose et pouvoir déménager facilement n’importe où. J’avais prévu de déménager à Budapest depuis quelques mois. Non pas que je n’aimais pas Berlin, mais j’avais juste envie de changer.
Un ami de Taiwan avec qui j’avais vécu 6 mois en Russie (on partageait une chambre à 3 dans un dortoir) voulait déménager en Europe. Lui aussi travaille en ligne et c’était une bonne occasion de déménager ensemble. Histoire d’être moins perdus.
Après avoir vécu 6 mois en Russie et un an en Allemagne, déménager dans un nouveau pays d’Europe ne me fait plus vraiment peur. Bien sûr c’est une épreuve, et les derniers jours à parcourir la ville pour trouver un appartement ont été éprouvants.

Pourquoi je viens habiter ici

La première raison qui me vient en tête est simple : Pourquoi pas ? Travailler sur internet permet une totale liberté géographique et la Hongrie étant dans l’espace Schengen, je n’ai pas de problèmes pour venir m’installer ici.
Budapest est une ville magnifique. Certainement une des plus belles d’Europe. Le climat y est définitivement plus agréable qu’à Berlin ou en Russie. J’aime l’Europe centrale pour sa richesse historique, son côté « fancy » du 19eme siècle, sa cuisine et sa culture. Je n’ai pas d’attirance particulière avec la Hongrie, à vrai dire je ne connaissais pas grand chose de la Hongrie avant de prévoir d’aller y vivre.
Le coût de la vie ici est bas, surtout pour le logement. Etant donné que mon coloc et moi travaillons « à la maison » nous voulions un espace de vie et de travail agréable. Je ne vais pas vous faire la description de notre appartement mais je peux vous dire que c’est vraiment grand et sympa. Hors logement, la nourriture ne coûte pas cher et les boissons non plus (vive la pinte de bière à 1€!)
La position géographique de Budapest est un attout majeur : On peut facilement aller à Vienne, Bratislava, Prague, à la plage en Croatie, dans les Carpates Roumaines, à Lviv en Ukraine en quelques heures de bus et pour quelques dizaines d’euros. Le pied pour un voyageur et passionné de langues !

Les erreurs que je ne vais pas faire ici, par rapport à la Russie et l’Allemagne

Faire deux fois la même erreur dans deux pays différents m’aura servi de leçon : Je pars en Hongrie en considérant que vivre dans le pays sera un plus, mais certainement pas un point déterminant pour me permettre d’apprendre la langue locale. D’ailleurs comme je m’y attendais j’en ai la preuve dans les premiers jours. Mon niveau de hongrois a baissé depuis que je suis arrivé ici. Je vous explique pourquoi : moins de temps pour réviser les flashcards, plus de stress, plus de fatigue et pas de conversation sur Italki.
Vous vous dites peut être que je le fais exprès : autour de moi tout le monde parle hongrois. Peut être, mais à part quelques mots que je reconnais à la volée, rien n’est compréhensible. Tant que je n’aurais pas atteint un niveau suffisant je ne pourrais pas accéder à la langue de tous les jours, c’est à dire faire des vraies conversations avec les locaux.
J’ai eu quelques occasions d’échanger quelques mots avec les hongrois, qui généralement me félicitent pour mon niveau après un mois (c’est bon pour mon égo, je ne m’en cache pas)
Maintenant que je suis proprement installé et reposé je vais pouvoir me replonger dans cette langue. Je vais avancer sur mon objectif de 10 minutes de conversation et pour le Italki challenge (12 heures de cours en 1 mois).
En Russie, j’ai cru qu’aller à l’université et trainer avec des russes allait vraiment m’apprendre la langue. J’ai manqué de régularité, j’ai trop souvent changé de méthode. Je n’ai pas activement appris du vocabulaire. Bref j’ai été trop passif et mon niveau n’a pas grimpé comme je voulais. Leçon : être actif.
En Allemagne, mon isolement (dû à mon travail en ligne principalement) et le fait que je vivais à Berlin, dans un quartier où l’Allemand n’est pas vraiment la langue locale a fait que j’ai été peu en contact avec l’Allemand. J’ai dû être actif, mais au final apprendre la langue était beaucoup plus par intérêt que par curiosité. J’ai aussi beaucoup perdu de temps à chercher la façon d’apprendre qui me conviendrait. Leçon retenue : vivre dans le pays ne veut rien dire, si on interagit presque jamais avec la langue locale.

Mes Objectifs pour cette année à Budapest avec les langues

J’ai plusieurs projets en tête pour ces 12 prochains mois :
Un seul est un réel objectif (noté, daté) :
Apprendre le Hongrois jusqu’au niveau A2 (1000 mots, 10 minutes de conversation)
Et d’autres projets (pas encore définis comme des objectifs clairs) :
Atteindre un niveau B1 en Allemand
Atteindre un niveau B2 en Russe
Améliorer ma prononciation et phonétique en Anglais, avoir une façon de parler moins « globish » mais plus « natif ».
– Mon coloc est de Taiwan, mais il a grandi en Afrique du Sud. L’anglais et le mandarin sont ses langues maternelles (Un avantage énorme dans notre siècle) –
Baragouiner un peu de mandarin avec mon coloc
Apprendre un peu de français à mon coloc
Me faire des challenge d’une semaine pour les langues voisines et visiter les pays voisins
Roumain, Slovaque, Tchèque, Ukrainien, Serbo-Croate. Par exemple j’essaie d’apprendre à me débrouiller en Slovaque en une semaine et je vais là-bas quelques jours.
Si vous passez par Budapest, n’hésitez pas à me contacter ! 
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